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Le 23 octobre 2010
Lancement du projet « Ville de demain » du Grand emprunt
Annoncées par M. Benoist Apparu, le secrétaire d'État chargé du Logement et de l'Urbanisme, les treize Ecocités, sélectionnées dans le cadre du plan ville durable, seront les premiers sites concernés par l'appel à projets « Ville de demain » du Grand emprunt.
Selon M. Apparu, les chantiers urbains sont des lieux majeurs d'innovation et de développement de filières françaises reconnues à l'international : cela est par exemple le cas dans les domaines de l'eau, des transports, ou de la gestion des déchets.
Aujourd'hui, le fonctionnement de métropoles toujours plus étendues, plus complexes, plus consommatrices en énergie et en ressources naturelles oblige à inventer, à grande échelle, de nouvelles façons de transformer et développer les villes, en s'appuyant sur une approche intégrée qui conjugue transports, habitat, gestion de l'eau.
La convention ''Ville de demain'', signée le 28 septembre dernier dans le cadre des investissements d’avenir, prévoit une enveloppe d’un milliard d'euros pour ''des opérations qui seront sélectionnées en fonction de leur caractère innovant et de leur exemplarité pour la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement''.
600 M€ seront apportées sous forme de subventions, dans une limite de 10 % à 35 % du coût des projets, et 400 M€ seront investis sous forme de prises de participation avec un effet de levier attendu de l’ordre de 4 à 6, précise la communication.
L'appel à projets a été lancé le 19 octobre à l'intention des Ecocités. Ces agglomérations pilotes ont jusqu'au 15 mars pour présenter des projets opérationnels, pouvant démarrer sous 2 ans.
La réalisation de ces projets selon le Secrétaire d'État permettra de disposer de véritables laboratoires et vitrines de la ville durable française : îlots urbains servant de test à l'adaptation au changement climatique ; quartiers « 0 énergie » grâce à l'utilisation de différentes sources d'énergie renouvelable ; maillage de transports collectifs autour de véritables noeuds multimodaux ; accompagnement du développement de la voiture électrique ou encore dispositifs d'assainissement ou de dépollution innovants.
Annoncées par M. Benoist Apparu, le secrétaire d'État chargé du Logement et de l'Urbanisme, les treize Ecocités, sélectionnées dans le cadre du plan ville durable, seront les premiers sites concernés par l'appel à projets « Ville de demain » du Grand emprunt.
Selon M. Apparu, les chantiers urbains sont des lieux majeurs d'innovation et de développement de filières françaises reconnues à l'international : cela est par exemple le cas dans les domaines de l'eau, des transports, ou de la gestion des déchets.
Aujourd'hui, le fonctionnement de métropoles toujours plus étendues, plus complexes, plus consommatrices en énergie et en ressources naturelles oblige à inventer, à grande échelle, de nouvelles façons de transformer et développer les villes, en s'appuyant sur une approche intégrée qui conjugue transports, habitat, gestion de l'eau.
La convention ''Ville de demain'', signée le 28 septembre dernier dans le cadre des investissements d’avenir, prévoit une enveloppe d’un milliard d'euros pour ''des opérations qui seront sélectionnées en fonction de leur caractère innovant et de leur exemplarité pour la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement''.
600 M€ seront apportées sous forme de subventions, dans une limite de 10 % à 35 % du coût des projets, et 400 M€ seront investis sous forme de prises de participation avec un effet de levier attendu de l’ordre de 4 à 6, précise la communication.
L'appel à projets a été lancé le 19 octobre à l'intention des Ecocités. Ces agglomérations pilotes ont jusqu'au 15 mars pour présenter des projets opérationnels, pouvant démarrer sous 2 ans.
La réalisation de ces projets selon le Secrétaire d'État permettra de disposer de véritables laboratoires et vitrines de la ville durable française : îlots urbains servant de test à l'adaptation au changement climatique ; quartiers « 0 énergie » grâce à l'utilisation de différentes sources d'énergie renouvelable ; maillage de transports collectifs autour de véritables noeuds multimodaux ; accompagnement du développement de la voiture électrique ou encore dispositifs d'assainissement ou de dépollution innovants.
Référence:
Source:
- Communiqué du Cons. min., 20 oct. 2010